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BloguideMaroc-Bloguide du Voyage et Tourisme Au Maroc

Voyager sans malaise, en voiture, en train, en bateau ou par avion; conseils et astuces!

Comment éviter au mieux ou alléger le mal de transport en voiture u en train?

Comment éviter au mieux ou alléger le mal de l'air ou le mal de la mer?
 
Au moins trois millions de français souffrent du mal des transports! Les gestes anti-stress et les remèdes à connaître contre les nausées.
 
Relativement banal, le mal des transports touche une personne sur trois au moins une fois dans sa vie. S’il dépend de la susceptibilité de chacun, il varie aussi, en général, selon les moyens et les conditions de transport. Il atteint ainsi 1 à 100 des marins suivant l’état de la mer, 5% des passagers en voiture et moins de 1% des voyageurs en train ou dans lesavions de ligne. Les femmes, les personnes âgées et les enfants y semblent plus sensibles. Mais ce malaise, que les médecins appellent doctement « cinétose », n’épargne personne, pas même les astronautes (50% en sont victimes).
 
L’origine du mal des transports est étroitement liée au système de l’équilibre. Ce que les yeux voient ne correspond pas à ce que l’oreille interne organe de l’équilibre enregistre. Dés que le corps est en mouvement, l’œil et l’oreille interne envoient des signaux au cerveau. Le malaise survient quand le cerveau  ne reconnaît plus les informations que lui envoient les yeux car ce ne sont pas les mêmes que celles que lui envoient mes oreilles. Par exemple, en voiture, lorsque les yeux regardent à l’intérieur du véhicule, ils indiquent au cerveau que rien ne se déplace. Les oreilles, en revanche, lui indiquent un déplacement. Et là, panique ! Le cerveau n’y comprend pus rien. S’installe alors une désagréable sensation de tanguer, d’être déséquilibré. Avec son cortége de symptômes : bâillements, sueurs, pâleur, transpiration ; salivation, hypotension, voire une certaine somnolence, et enfin, nausées et vomissements.
 
Un certain nombre de facteurs comme l’anxiété et le voyage en atmosphère confinée, les odeurs (peinture, hydrocarbures…),l’abus de l’alcool, le tabac,l’excès de chaleur ou de froid, la fatigue ou le manque de sommeil accentuent ces symptômes.
 
La sensibilité au mal des transports a tendance à diminuer avec la fréquence et la régularité des voyages. En attendant, il est possible d’atténuer les symptômes, voire de les éviter en prenant, avant le départ, un médicament ou en respectant quelques règles de base. Autresastuces, respirez doucement par le nez en regardant droit devant vous et en ne bougeant plus. Vous pouvez aussi utiliser un point d’acupuncture en roulant une allumette sur le menton.
 
En voiture, choisir la bonne place
 
En voiture, le mal des transports est favorisé par les oscillations dues aux suspensions, les conduites brutales et les itinéraires sinueux. Ce mal est surtout fréquent chez les enfants jusqu’à l’âge de 12 à 15 ans, à partir du quel aussi semble s’améliorer spontanément. Il peut aussi atteindre certains adolescents ou adultes, voire des animaux de compagnie. Les plus touchés restent les passagers arrière. Ces derniers ont en effet tendance à tourner leur regard vers d’autres passagers ou à fixer différentes parties du véhicule. Leur perception visuelle n’enregistre plus le mouvement du véhicule alors que la perception de l’oreille interne est, elle, continuellement stimulée.
 
Conseils et astuces :
 
v     Se mettre de préférence à la place avant à côté du chauffeur (à partir de 10 ans) ou, mieux encore, conduire.
 
v     Ouvrir légèrement une vitre du véhicule pour aérer l’habitacle, et marcher un peu lors de chaque arrêt.
 
v     Regarder la route à travers le pare-brise et non à travers les vitres latérales.
 
v     Anticiper les mouvements du véhicule avec la tête, surtout dans les virages.
 
v     Eviter la lecture et les jeux (en particulier les jeux vidéo).
 
v     Manger. Le jeûne n’empêche pas les troubles, bien au contraire. Il est donc préférable de voyager l’estomac rempli (tout en évitant les repas trop lourds, les boissons gazeuses ou l’alcool).
 
v     Demander au conducteur d’adopter une conduite souple : pas de vitesse excessive ni d’accélération ou de freinages brutaux.
 
 
En bateau, fixer l’horizon
 
Le mal de mer figure parmi les maux de transports les plus fréquents. Quand le ciel est bleu et la mer calme, pratiquement personne n’en souffre, mais par gros temps, genre force 8 quasiment tout le monde est atteint. Les premiers symptômes (sueurs, pâleurs, nausées) qui apparaissent lorsque le bateau gîte dans une mer houleuse, n’épargne alors aucun passager. Pars même les marins les pus aguerris.
Principal responsable : le ballottement provoqué par les vagues et l’inclinaison dubateau. S’ajoute aussi, pour quelques-uns, la peur de la sortie en mer. Il faut généralement deux à trois jours pour s’habituer et vaincre le mal de mer.
 
Conseils et astuces :
 
v     Eviter de sortir le premier jour par gros temps.
v     Limiter si possible la première sortie à quelques heures.
v     S’installer sur le pont, dont la partie la plus stable du bateau (c'est-à-dire au milieu) et la plus haute (pour respirer l’air).
v     Regarder l’horizon.
v     Réduire les mouvements de la tête.
v     Ne pas jeûner. Manger léger en privilégiant les aliments rapidement assimilables (fruits secs, biscuits, pommes…).
v     Eviter les odeurs de tabac et de cuisine.
v     Bien se couvrir pour ne pas prendre froid.
v     Dans le pire des cas, rester couché, la tête basse, les yeux fermés, sanglé sur une couchette.
 
 
 
En train, préférer le sens de la marche
 
Le mal des transports concerne moins de 1% des voyageurs des trains actuels (classique et grande vitesse). Un pourcentage qui grimpe jusqu’à 3 ou 4% dans les trains pendulaires expérimentés actuellement en France.
Contrairement au bateau, où les mouvements verticaux sont à l’origine du mal de mer, letrain est soumis à des mouvements transversaux et des roulis qui peuvent se révéler redoutables mesurant la sensibilité des voyageurs au mal des transports pour améliorer son matériel ferroviaire et optimiser ainsi le confort de ses passagers.
 
Conseils et astuces :
 
v     Choisir une place dans le sens de la marche, au centre de la rame et le plus loin possible des fenêtres.
v     Préférer la position assise à la position allongée ou à la marche.
v     Ne pas fumer (ni fréquenter les zones fumeurs).
v     Supprimer les stimulations visuelles en fermant les yeux.
v     Ne pas rester à jeun.
 
 
Par avion, incliner son siége
 
Relativement rare en avion, sauf conditions de vol très inconfortables, le mal de l’air est surtout dû à un mauvais fonctionnement des trompes d’Eustache qui servent à égaliser les pressions entre la face interne et la face externe du tympan. Dans une cabine, la pression varie entre les différentes phases du vol (décollage, vol proprement dit et atterrissage) et il arrive que les trompes d’Eustache se bouchent.
Ce problème risque d’engendrer une sensation de mal-être l’avion. Au pire, il peut provoquer une forte douleur auriculaire.
Ce mal est sans aucune mesure avec la peur de l’avion qui touche, elle, un passager sur quatre.
 
 
 
 
Conseils et astuces :
 
v     Choisir une place entre les ailes de l’avion qui constituent la partie la plus stable de l’appareil.
v     Penser à déglutir et à bâiller afin de réduire la sensation d’oreilles « bouchées » pendant le décollage et l’atterrissage. Si vraiment la pression est trop forte et douloureuse, mouchez-vous doucement jusqu’à disparition de la sensation.
v     Incliner son siége le plus prés possible de l’horizontale et rester immobile la tête penchée en arrière en lui évitant tout mouvement de rotation.
v     Manger normalement (en évitant alcool et boissons gazeuses).

Atif2Darkom Guide Maroc - revu et complété de sa source : journal hebdomadaire « la vie touristique » numéro du 31 juillet 2001

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